« Combustions » nous plonge dans l’intimité secrète des lettres d’amour des écrivain.es s’adressant à leurs amant.es.
Rédigés sous le sceau de l’impérative nécessité, les mots écrits sous emprise passionnelle tremblent et grondent et déploient des harmoniques d’exception. Valeurs, civilité, bon goût, décence, moralité, sagesse, ce qui fait société disparait au profit de la démesure amoureuse.
Ces mots ne sont pas fabriqués pour le métier, ils sont destinés à être lus non pas par le plus grand nombre mais par un.e seul.e.
Souvent « non manifeste sed quasi in occulto », ils constituent un corpus de médecine d’urgence.
Ce sont des mots qui témoignent de l’ouragan des sentiments, ils appartiennent au domaine de l’intrigue, de l’exaltation, de la menace et de la supplication.
La puissance intellectuelle est à son comble. Styles et talents sont mobilisés à 200% au service d’une cause personnelle.
C’est une littérature du point de fusion,
une littérature de l’incandescence,
le pronostic vital semble engagé dans chaque syllabe.
Le spectacle est composé comme un tour de chant. Chaque lettre est accompagnée de sa chanson populaire ou d’un extrait de chanson dont le refrain peut, à tout moment, être repris en chœur par le public.
Les Souffleurs désamorcent la nature volcanique de cette littérature en chantant l’amour sous toutes ses formes.
À chaque lettre, sa ritournelle.
Car il s’agit bien d’amour de l’amour dans ce spectacle.
Nous nous moquons de nous-même, tendrement. Car l’Homme est ainsi fait : fou, il a inventé l’amour pour se brûler lui-même et chanter la passion, la douleur et la joie.
Amoureux de l’amour nous sommes et serons toujours.
Et ce que nous pouvons – la passion de l’un.e pour l’autre – cette merveilleuse puissance irrationnelle dont l’être humain est capable, la machine, l’Intelligence Artificielle par exemple, en sera toujours privée !
L’amour est une maladie qui nous guérit.
L’amour est un antidote, Combustions le prouve.
Extraits des correspondances de Guillaume Apollinaire, Charles Bukowski, Louise de Coligny, Juliette Drouet, Victor Hugo, Frida Kahlo, Henri Miller, Alfred de Musset, Édith Piaf, Arthur Rimbaud, George Sand, Virginia Woolf.
Attention :
Pour public averti à partir de 16 ans
Voilà une épopée originale du XVIII ème siècle à l'aube de la Révolution, qui interroge notre capacité à désobéir à travers le mythe de cette remarquable rebelle bretonne.... une histoire d'hier et encore plus d'aujourd'hui !!!
La troupe de comédien est très complice ce qui contribue à se...
Lire la suiteTrès bien
Belle et émouvante prestation de Trinidad sur les secrets de sa famille.
Film à voir et très réel
Merci
J'ai apprécié cet événement, seul bémol : c'était en VO sous titré heureusement mais je n'ai pas lu cette précision.
Merci
On l’adore !
Film intéressant
Très bon film avec une belle trame .
De l’humour, de la gaieté et de la passion
Pas son meilleur film, mais se laisse bien regarder.
Nous avons beaucoup aimé, textes très bien écrits et très bien interprétés
Au Paul Rey pas ambiance" fête de l'Huma",le lieu n'est pas fait pour cela mais une porte grande ouverte sur la poésie des textes de Jann avec son humanisme lucide, voix modulante et une hypersensibilité "bec et plume".Oublier son complice exceptionnel au piano serait impardonnable!Certains ont...
Lire la suitePièce très intéréssante.
Excellente pièce de théâtrze avec des comédiens investis et un sujet d actualité hélas
A ne pas manquer! Un grand vravo
Nous avions déjà fait d'autres visites guidées avec Gilles HENRY sur Pascal ou sur le thème de l'opéra. Pour Molière, on retrouve les mêmes qualités de commentaires et d'approche du sujet avec un investissement personnel qui nous emporte à chaque fois.
répertoire génial, jeune pianiste sur synthé Yamaha et deux sopranos qui nous offre la tout avec générosité,beaucoup de générosité.Un moment très joli de partage ou le public était reconnaissant et heureux
« Combustions » nous plonge dans l’intimité secrète des lettres d’amour des écrivain.es s’adressant à leurs amant.es.
Rédigés sous le sceau de l’impérative nécessité, les mots écrits sous emprise passionnelle tremblent et grondent et déploient des harmoniques d’exception. Valeurs, civilité, bon goût, décence, moralité, sagesse, ce qui fait société disparait au profit de la démesure amoureuse.
Ces mots ne sont pas fabriqués pour le métier, ils sont destinés à être lus non pas par le plus grand nombre mais par un.e seul.e.
Souvent « non manifeste sed quasi in occulto », ils constituent un corpus de médecine d’urgence.
Ce sont des mots qui témoignent de l’ouragan des sentiments, ils appartiennent au domaine de l’intrigue, de l’exaltation, de la menace et de la supplication.
La puissance intellectuelle est à son comble. Styles et talents sont mobilisés à 200% au service d’une cause personnelle.
C’est une littérature du point de fusion,
une littérature de l’incandescence,
le pronostic vital semble engagé dans chaque syllabe.
Le spectacle est composé comme un tour de chant. Chaque lettre est accompagnée de sa chanson populaire ou d’un extrait de chanson dont le refrain peut, à tout moment, être repris en chœur par le public.
Les Souffleurs désamorcent la nature volcanique de cette littérature en chantant l’amour sous toutes ses formes.
À chaque lettre, sa ritournelle.
Car il s’agit bien d’amour de l’amour dans ce spectacle.
Nous nous moquons de nous-même, tendrement. Car l’Homme est ainsi fait : fou, il a inventé l’amour pour se brûler lui-même et chanter la passion, la douleur et la joie.
Amoureux de l’amour nous sommes et serons toujours.
Et ce que nous pouvons – la passion de l’un.e pour l’autre – cette merveilleuse puissance irrationnelle dont l’être humain est capable, la machine, l’Intelligence Artificielle par exemple, en sera toujours privée !
L’amour est une maladie qui nous guérit.
L’amour est un antidote, Combustions le prouve.
Extraits des correspondances de Guillaume Apollinaire, Charles Bukowski, Louise de Coligny, Juliette Drouet, Victor Hugo, Frida Kahlo, Henri Miller, Alfred de Musset, Édith Piaf, Arthur Rimbaud, George Sand, Virginia Woolf.
Attention :
Pour public averti à partir de 16 ans
Voilà une épopée originale du XVIII ème siècle à l'aube de la Révolution, qui interroge notre capacité à désobéir à travers le mythe de cette remarquable rebelle bretonne.... une histoire d'hier et encore plus d'aujourd'hui !!!
La troupe de comédien est très complice ce qui contribue à se...
Lire la suiteTrès bien
Belle et émouvante prestation de Trinidad sur les secrets de sa famille.
Film à voir et très réel
Merci
J'ai apprécié cet événement, seul bémol : c'était en VO sous titré heureusement mais je n'ai pas lu cette précision.
Merci
On l’adore !
Film intéressant
Très bon film avec une belle trame .
De l’humour, de la gaieté et de la passion
Pas son meilleur film, mais se laisse bien regarder.
Nous avons beaucoup aimé, textes très bien écrits et très bien interprétés
Au Paul Rey pas ambiance" fête de l'Huma",le lieu n'est pas fait pour cela mais une porte grande ouverte sur la poésie des textes de Jann avec son humanisme lucide, voix modulante et une hypersensibilité "bec et plume".Oublier son complice exceptionnel au piano serait impardonnable!Certains ont...
Lire la suitePièce très intéréssante.
Excellente pièce de théâtrze avec des comédiens investis et un sujet d actualité hélas
A ne pas manquer! Un grand vravo
Nous avions déjà fait d'autres visites guidées avec Gilles HENRY sur Pascal ou sur le thème de l'opéra. Pour Molière, on retrouve les mêmes qualités de commentaires et d'approche du sujet avec un investissement personnel qui nous emporte à chaque fois.
répertoire génial, jeune pianiste sur synthé Yamaha et deux sopranos qui nous offre la tout avec générosité,beaucoup de générosité.Un moment très joli de partage ou le public était reconnaissant et heureux